Iron Man – Le diable en bouteille

En tant que fan d’Iron Man depuis des années, je me devais de commencer à acheter ses comic books, et plus particulièrement certains arcs narratif. Même si la trilogie des films Iron Man avec Robert Downey Jr. est fantastique, à laquelle on peut ajouter l’excellent Avenger et les prochains films à venir, il faut bien avouer que tout n’a pas été dit au cinéma sur l’un des super-héros les plus connus de la planète.

Du coup, retour dans les années 70, plus précisément avec 9 comic books sortis du 1er mars au 1er novembre 1979, le tout écrit par David Michelinie et Bob Layton et illustré par John Romita Jr. et Carmine Infantino. Mais comme nous ne sommes plus en 79, et qu’il devient compliqué de se procurer les originaux et surtout que ça coûte un bras, Panini Comics (site web) a eu la bonne idée de ressortir le tout le 10 avril 2008, dans un livre de la collection Marvel Gold intitulé, Iron Man : Le diable en bouteille. Ce dernier concentre les 9 histoires sur 154 pages, le tout en français et avec les couvertures originales à la fin du livre, histoire de garder la classe. Voici la liste avec les noms d’origine.

Le diable en bouteille

#120 – The Old Man and the Sea Prince!
#121 – A Ruse By Any Other Name…
#122 – Journey!
#123 – Casino Fatale!
#124 – Pieces of Hate!
#125 – The Monaco Prelude
#126 – The Hammer Strikes!
#127 – …A Man’s Home Is His Battlefield!
#128 – Demon In a Bottle

En effet, c’est à cette époque qu’il faut remonter pour comprendre ce qu’il se passe dans le film Iron Man 2, ou du tout du moins, avoir des compléments d’informations. Malgré tout, c’est assez différent puisque l’époque n’est pas la même et surtout que certains personnages avaient un côté assez kitch. Le film ont su s’adapter à nos années, mais à garder l’essence des récits tout en les modernisant. Attention, ça va spoiler un peu quand même !

On commence par les épisodes 120, 121 et 122, qui mettront en scène notre Tony Stark, sirotant un Martini dans un 747, tout en draguant l’hôtesse de l’air. Mais ce calme est de courte durée, puisqu’un tank heurte l’avion (oui oui…). Pour comprendre ce qu’il se passe, il sera aidé par Namor, le Prince des Mers, qui lui fait une petit leçon après un gros combat. On trouve aussi des passages assez cool avec James « Rhodey » Rhodes qui est bien différent dans son comportement par rapport au film, Bethany Ann Cabe une garde du corps qui sort avec Tony Stark, Nick Fury dans sa première version, le flash back très intéressant sur la création de sa première armure lorsqu’il était prisonnier du commandant Wong Chu lors de la guerre du Vietnam, aidé par le professeur Yinsen (pratique pour comparer avec le premier film), et enfin, pour terminer, un dialogue de Justin Hammer, l’un des gros méchant de l’homme de fer. Bref, un bon paquet de personnages, pour une intrigue qui pose les bases, à savoir les problèmes de Tony Stark lorsqu’il porte l’armure d’Iron Man.

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La suite du récit va encore un peu plus loin : l’armure d’Iron Man déconne à plein régime, ce qui a le don d’énerver Tony, qui se prend un verre presque instantanément. Il s’enfonce encore davantage dans l’alcoolisme, sans même sans rendre compte. Heureusement, Beth est là et arrive à calmer la bête. Et pour se vider l’esprit, rien ne vaut un petit casino pour notre milliardaire ! Du coup, direction Atlantic City avec sa belle. Manque de bol, c’est aussi le jour qu’on choisi trois super-vilains pour attaquer le casino : Blizzard, Melter et Whiplash. C’est ce dernier qui a fait une grosse apparition dans le film Iron Man 2, puisque ce n’est autre que l’Homme aux fouets joué par Mickey Rourke ! Mails il faut l’avouer de suite : les costumes des super-vilains ont très mal vieilli, l’enrobage coloré et le kitch omniprésent déconne totalement. M’enfin, c’était en 1979, donc ça s’excuse… et ça été corrigé dans le film, heureusement.

Bref, l’intrigue des épisodes #123 et #124 est super cool puisqu’elle explique comment Justin Hammer parvient à prendre le contrôle de l’armure de Tony, et comment Iron Man en arrive à tuer l’ambassadeur Carnélien, via l’un de ses répulseurs… Un ambassadeur qui a comme garde du corps, une certaine Bethany Ann Cabe…

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le_diable_en_bouteille-05Très affecté par cet assassina, Tony Stark décide de remettre l’armure d’Iron Man aux autorités et annonce qu’il vire l’homme de fer de Stark Enterprises. Là encore, c’est assez différent du Marvel Cinematic Universe, puisque dans les films, Tony Stark a dévoilé à toute la planète qu’il est Iron Man. Commence alors une enquête, à base d’alcool, mais aussi à base de super-héros, puisqu’on croise Scott Edward Lang, alias Ant-Man, qui aidera Tony dans sa quête. Et c’est bien normal, puisqu’il bosse pour lui.

La suite, vous l’aurez deviné, va amener Tony Stark jusqu’à Justin Hammer, le grand méchant de l’histoire, jusqu’à l’épisode #128, dans lequel Tony devra se battre contre son pire ennemi : lui-même.
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le_diable_en_bouteille-07Au final, même si la mise en scène est parfois spéciale, les costumes ridicules et certains dialogues vraiment démodés, ce Iron Man – Le diable en bouteille, reste une petite perle que tout fan de l’Homme de fer se doit d’avoir dans sa collection. Le sujet de l’alcool et des responsabilités de Tony en portant son armure est bien plus poussé que dans le Marvel Cinematic Universe, et cela permet d’en savoir un peu plus sur la personnalité d’un super-héros très tourmenté.

Sachez que cet ouvrage est trouvable assez facilement pour environ 18€. De mon côté, je n’ai eu aucun mal à le trouver dans une boutique Nantaise, spécialisée dans la BD, le manga et les Comic Books. Alors foncez !

Frostis Advance

Blogueur Nantais, mais rédacteur sur Factornews.com, pilier chez NintenDomaine.com, organisateur de 3DS in Nantes. Je suis aussi sys admin dans la vraie vie, fan de comics, musiques, cinéma, de LEGO, etc... bref, de bien trop de choses.

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