La Planète des singes : les origines

La Planète des singes : les origines

Dit donc, ça fait plusieurs fois que je ne suis pas trop en retard dans mes films ! En effet, au lieu d’aller voir un film dans sa dernière semaine d’exploitation, j’ai été voir La Planète des singes : les origines, qui a fait son entrée en salle le 10 août 2011. Et même si personne n’attendait vraiment ce fameux prologue à une série de films, qui découlent tous du roman La Planète des singes écrit en 1963 par l’écrivain français Pierre Boulle, moi, je l’attendais beaucoup ! Déjà parce que j’ai aimé ceux que j’ai vu, à savoir celui de 1973 et celui de 2001. Du coup, ça me donne envie de les revoir. Mine de rien, il y en a eu pas mal.

1968 : La Planète des singes de Franklin J. Schaffner
1970 : Le Secret de la planète des singes de Ted Post
1971 : Les Évadés de la planète des singes de Don Taylor
1972 : La Conquête de la planète des singes de J. Lee Thompson
1973 : La Bataille de la planète des singes de J. Lee Thompson
2001 : La Planète des singes de Tim Burton
2011 : La Planète des singes : les origines de Rupert Wyatt

Bref, revenons à La Planète des singes : les origines, et comme d’habitude, je vais commencer par le casting ! En tête d’affiche, j’ai retrouvé un acteur que j’aime beaucoup, James Franco (Will Rodman). Le James, on le connait surtout pour son rôle d’Harry Osborn, le meilleur pote de Peter Parker dans Spider-Man 1, 2 et 3. Mais il a aussi crevé l’écran dans 127 heures, de Danny Boyle, dans lequel il joue le rôle d’Aron Ralston, un alpiniste coincé dans un canyon.

La Planète des singes : les origines

On retrouve aussi une autre très grosse star, même si peu de monde connait son véritable visage, je parle bien entendu d’Andy Serkis (César, le singe principal). Cet acteur est pourtant une putain de pointure dans le cinéma. Mais un cinéma assez spécial, puisqu’il est surtout très doué pour jouer des rôles « motion capturé ». En gros, c’est le type d’acteur qui arrive à se mettre vraiment dans la peau d’un personnage et qui joue avec des boules (type balle de golf) coller un peu partout sur son corps. Du coup, on le retrouve dans le rôle de Gollum (mon… pré…cieux…. Anneau… ) dans la trilogie Le Seigneur des anneaux de Peter Jackson. Il a aussi joué le rôle d’un autre grand singe très connu, King Kong, sorti en 2005, aussi de Peter Jackson. Il est toujours bon de noter aussi qu’Andy Serkis campe le rôle du capitaine Haddock dans Les Aventures de Tintin : Le Secret de la Licorne de Steven Spielberg et sa suite, Tintin et le Temple du soleil de Peter Jackson. Et puis, pour terminer, il tient aussi le rôle de Gollum dans Bilbo le hobbit, qui devrait sortir au cinéma en décembre 2012. En gros, c’est LA star du jeu d’acteur motion capture et performance capture, et le petit chouchou de Peter Jackson.

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Pour ce qui est du reste du casting, et bien c’est pas la joie. On retrouve Freida Pinto (Caroline) découverte dans Slumdog Millionaire, mais aussi Tom Felton, alias Drago Malefoy dans les Harry Potter, ainsi que John Lithgow que les fans de la série Dexter vont de suite reconnaître (Trinité…).

Bref, pour le casting, c’est du très bon pour les deux premiers rôles, mais on voit que le budget a été mis ailleurs pour le reste. Et quel reste ! C’est simple, pendant les 1h50 de film, je ne me suis pas ennuyé une seule seconde. Tout est parfait, bien amené, et une tonne de sentiments se bousculent. On passe de la joie à la tristesse en un clin d’œil, mais aussi de l’amitié à la haine, en passant évidement par le sentiment le plus fort, l’amour. Tout ça apporté par des jeux d’acteurs parfaitement maîtrisé, et un côté technique géré par WETA.

Vous ne connaissez pas WETA ? Oh oh oh ! Et bien sachez que WETA est un studio créé par Peter Jackson (décidément, il est partout lui), qui est spécialisé dans le maquillage, les prothèses, les masques, les maquettes, les animatroniques (comme dans Jurassic Park et la plupart des autres grands parcs d’attractions), mais aussi et surtout, toutes sortes d’effets spéciaux. Vous avez trouvé que la trilogie Le Seigneur des anneaux, Avatar ou encore King Kong sont troublants de réalisme ? Et bien merci WETA ! Ils ont une techno de fou ces gars là.

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Bon, j’ai parlé du casting, des effets spéciaux, mais quand est-il de l’histoire ? Et bien, voici un petit pitch :

Tout commence dans un laboratoire à San Francisco, dans lequel des scientifiques bossent sur un traitement pouvant vaincre la maladie d’Alzheimer. Evidement, comme on est pas des bêtes, on teste pas ça directement sur des humains… mais sur des singes (T_T). Au cours des recherches, ces scientifiques se rendent compte d’un effet secondaire. En effet, sur un certain sujet, une femelle chimpanzé, son activité cérébrale augmente, mais alors radicalement. Plus tard, Will Rodman, le responsable du service gérant ce remède, se voit obligé de garder un petit singe chez lui, et lui donne le nom de César. Ce chimpanzé n’est autre que le fils du premier singe super intelligent…
Mais trahi par les humains, César commence à comprendre certaines choses, qui va l’amener à monter un soulèvement de toute son espèce contre celle de l’Homme.

Bande annonce en français !

Bref, une véritable claque dans la gueule, j’ai adoré ! Avec des moments qui m’ont fait monter les larmes (en même temps, c’est pas bien compliqué avec moi), et d’autres qui m’ont mis sur le cul parce que je ne m’y attendais pas (vous verrez, vous aussi). Un film à aller voir de suite, là, maintenant, même si j’écris ces lignes à 1h30 du matin. En tout cas, c’est encore un Blu-ray qui va se retrouver chez moi ça…

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